15 novembre 2009
parce que Patriarch le vaut bien !
C'est très juste, Patriarch, je n'ai pas parlé de ma Louloute autrement surnommé Wiiizzz depuis trop longtemps.
C'est une petite fille hyperactive et souriante qui va bientôt fêter ses un an ! Si, si, déjà. Elle marche, elle touche à tout, elle dit "papa", "à boire" et "mamn" (dans l'ordre). Elle dit "beau!!!" en s'extasiant et en faisant une caresse à ses parents quand elle se fait gronder: ela tout compris !
Alors voilà quelques photos, sans doute les dernières d'elle sur ce blog car on ne peut pas en contrôler l'accès, ni sécuriser les photos...
19:08 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
09 novembre 2009
Comment j'ai explosé mon carnet d'adresses !
Enfin, sur facebook hein !!
Faut vous dire déjà que Facebook a permis de retrouver la convivialité perdue par notre chère plateforme 20six, il y a bien des années. Non, je n'exagère pas.
Faut vous dire alors, qu'en retrouvant les blogueurs, ainsi que les copains de la vie réelle, et certains neveux de TC qui en compte pas mal, j'avais un joli carnet d'adresses dépassant les 100 "amis", parce que sur facebook, ce sont des amis, si si.
Faut vous dire, enfin, que j'en ai profité, via un blogueur aux idées politiques proches des miennes, pour contacter les personnes nécessaires pour me rendre utile dans ma région... ce qui m'a liée à quelques politiques aux carnets remplis... ils en ont des amis, je ne vous dis pas...
Très vite, j'ai allégremment dépassé les 200 amis... dans les limites de ce que j'appelerais encore les connaissances "utiles".
Ensuite, eh bien, nous étions en mai, et chemin faisant avec ce parti politique, j'approche doucettement les 275/300 amis, je jongle un peu avec ce nombre, ajoute quelques proches qui s'inscrivent, rejoint de la famille et des amis étrangers.
Tous les jours, Facebook me propose de nouveaux amis totalement inconnus, avec lesquels j'ai plus de 50 connaissances communes. Tous les jours, un inconnu me demande si je veux être son amie. Ce rituel dure quelques temps, où chaque jour je souris devant l'inanité de ces demandes et celle de ma propre curiosité, puisque je vais voir quels amis j'ai en commun avec ces personnes, et regarde leur profil.
Le pari arrive vite. Voilà juin, les 30 amis sont dépassés, et je me jure qu'en moins de 4 mois, je dépasse les 1000, sans jamais inviter un seul "ami" avec qui j'ai moins de 50 connaissances communes. Pourquoi 50 ? Parce que je me suis aperçue que si je ne souhaitais pas inviter ceux proposés par Facebook mais que j'allais sur la page "afficher tout", sur laquelle je refusais alors tous les autres amis potentiels à moins de 10 ou 15 connaissances communes, alors Facebook m'en proposait d'autres, avec qui mes affinités électives montaient à plus de 50 à 100 mutuelles rencontres virtuelles. Lesquels, si nombreuses, multiplie de façon exponentielle mes "chances" de trouver plein plein plein d'autres amis.
Combien de temps ? Trois mois à peine...
Le record ? Une personne avec qui j'avais 803 connaissances communes. Autant dire que je vérifie régulièrement pour être certaine qu'elle ne joue pas le même jeu que moi...
Le jour où j'ai dit stop ? Eh bien, pas à 1000, j'avais pris goût à l'affaire ! Mais quelques temps plus tard, en me contentant d'accepter les invitations ou de demander un "ajout" à ceux avec qui je partageais cette fois plus de 150 connaissances...
Pourquoi je me suis fait peur ? Parce qu'en commençant avec un parti politique disons "du centre" ou orange, Facebook a fini par me proposer les deux extrêmes... et sincèrement, lorsque vous ouvrez votre page le matin, et que vous avez la tête de De Villier qui s'affiche, ou toutes les jeunes nénettes extrême vertes ou rouges, le café passé en travers de la trachée. Chemin faisant, et jusqu'à mes 1267 super nouveaux amis, j'ai "balayé tout l'échiquier politique" (pour reprendre des expressions stéréotypées mais particulièrement compréhnsibles).
J'ai des amis qui pédalent dans les rues de Paris pour le maire tout comme des amis en tongues UMP sur les plages de l'Atlantique, j'ai pour ami des anciens de gauches réfugiés à droite, et des de droite en train de virer à gauche... j'ai chatouillé les extrêmes et eu des hauts-le-coeur en ouvrant cette fameuse page où ils sont cachés.
Mais j'ai eu aussi pour ami Charles Maurice de Talleyrand-Périgord et Tata Suzanne, Derek Sheperd et denver le dinosaure.
Georges Sand, Georges Danton et Georges Clooney. Enfin des fakes pour ceux qui auraient un doute...
Trois William Sheller et quatre Docteur House. Mais seulement deux "bisous".
"Je déteste les moustiques" est mon ami. Romain Gary aussi.
Les Dragibus, et le Côte d'or.
Sun Tzu et "la Tektonic c'est fini"
Frédéric Chopin et "il s'appelle Just Leblanc"
Cela valait le coup, non ?
Le pire ? Les éliminer désormais car cela ne se fait qu'un par un, en triant entre les vrais amis, les bonnes connaissances, et les relations politiques nécessaires. Donc en ouvrant chaque page, et en allant vérifier chaque statut et chaque page info parfois depuis des mois.
Je suis montée très vite, impavide et placide ; la descente est hélas douloureuse et lénifiante.
20:01 Publié dans Livre de sagesse | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
13 juin 2009
Un déménagement, c'est du pipi de chat !
Lorsque tu as des amis, et plein de neveux costauds, un déménagement, pas de souci !!
reste l'emménagement... et son cortège de démarches administratives sinon contraignantes du moins cons et très nientes (non, ce n'est pas un néologisme, c'est un vocable cauchois typique parfaitement adapté à la situation)
France telecom et Orange ? Pas de souci, m'sieur-dame, nous nous engageons sur un délai de 2 jours à 2 semaines pour la ligne de téléphone fixe, et de 3 jours à 3 semaines pour internet... sic. Dans un pays soi-disant moderne, comment comprendre qu'il faille deux semaines pour relier une ligne de fixe existante, pour un compte client existant, à un central lui-même existant depuis des lustres ?
Hélas au bout de 3 semaines... ni fixe, ni internet... TC se déplace en personne à la "boutique", appelons-là par son usage réel et non par le nom donné par l'entreprise, un nom avec "service" dedans je crois ;-)... pas de problème, monsieur, ce sera fait dans deux jours, nous sommes désolés du retard. Au bout d'une semaine, le voilà reparti voir la même personne : ah oui ? Toujours pas ? Désolé, ce sera fait sous deux jours... au bout de deux jours, vous l'aurez compris... il y retourne (chaque aller-retour vaut quand même 50 bornes) : ah vraiment ? Euh...
"Euh...".
Ajoutons que nous avons aussi appelé le numéro cirque à distance, clowneries téléphonesques (pardon, le service client par téléphone), où Martin Dupond et Jean Durand (à l'occasion Martine Lefèvre ou Marie Dupuis) vous répondent et vous proposent gentiment de vérifier que la fiche du téléphone est bien branchée dans la prise... t'en ficherais moi ! Le tout lorsqu'on a bien compris ce qu'ils nous lisent sur leurs écrans de télé-opérateurs au kilomètre installés à des kilomètres quelque part entre Kabylie et Maroc. Suis ravis qu'ils aient du travail, mais que l'entreprise ne fasse alors pas l'hypocrite en leur donnant des noms aussi stupides. Bref.
Le téléphone ? Nous finissons par l'avoir , et même internet en même temps ! Après 5 semaines de galère.
Deux jours plus tard, plus d'internet. Nous vérifions tout, à force, nous devenons spécialistes... mais rien. Appel à notre ami Jean-Jacques-Pierre-Paul Deschamps-Desjardins-Desbois, dans les Aurès ou le Hoggar, qui sait ? "Vous avez bien vérifié que votre Livebox est branchée dans la prise ?" argh.
Après encore deux aller retour à la boutique, voyons voir... un technicien appelle le samedi midi du week-end de Pentecôte : "ben euh, on a dû vous donnez par erreur la ligne internet de quelqu'un d'autre, et la reprendre ensuite, en oubliant de raccorder la vôtre. Je peux vous le faire vite, mais bon, me faut un code, et y'a personne pour me le donner, alors euh... mardi ?"
Et le mardi rien.
Ni le mercredi et les jours suivants.
Retour à la case boutique. Ah bon ? Ah bon, mais euh.
Euh, oui. "On vous fera un prix sur l'abonnnement puisque vous n'aviez pas de téléphone", c'est cela oui.
Mmmm, au Journal Officiel du 20 mars 2009, des clauses sont PARUES, désormais considérées par la loi comme abusives, notamment celle interdisant à un fournisseur d'accès à Internet de facturer les périodes où le service n'a pas été rendu ! Un cadeau, hein ? Le strict respect de la loi oui... et elle le sait bien, dans sa boutique... qu'elle peut se permettre de nous faire ce cadeau, puisqu'elle nous le doit, ahem...
M'enfin, on finit par avoir internet en plus du téléphone. Au bout de 7 semaines... et quelques jours.
Ouf
ou pas. Parce qu'il y a le gaz aussi. Mais si, aussi !!!
Oh, bien sûr, dès la première visite à leur "boutique", il y a deux mois, hop-là un beau contrat, hop-là, un beau numéro de client tout neuf, et oui monsieur, pas de souci, vous prenez le relais des précédents proprios...
Ouais. Mais.
Mais dès qu'on rappelle pour un tarif spécifique, la madame-du-service-du-gaz-au-téléphone nous dit que non, nous n'existons pas. Elle n'a pas ce numéro de contrat là. Mais puisqu'on vous dit qu'on a eu ce numéro de client le tant, le mois dernier. Ah ben peut-être, mais pour moi vous n'existez pas. Alors elle nous "crée" (pfff). Et voilà, vous existez.
Ah ben non. Parce qu'hier débarque un technicien de l'entreprise du gaz qui passait par là. Qui passait par là pour couper le gaz, puisque le propriétaire ne vit plus là!!!
Nous avons beau jeu de lui expliquer les dédales administratifs des services commerciaux, lui, il est technicien, et sur le terrain. Attention hein, technicien de la coupe de gaz. Parce que pour le récupérer, c'est pas lui, c'est un autre. Alors euh, il coupe pas, hein. Mais il va vérifier. Non mais.
Et puis y'a la boîte de TC aussi, qui produit l'électricité, et la fournit, de façon historique. (Z'avez vu, je ne les ai pas cités, hihi). Et qui nous a envoyé 5 factures pour notre précédente maison louée... trois pour qu'on paye, deux pour nous en rendre... à chaque fois pour des sommes ne dépassant pas 10 euros. Autant dire que la moitié est déjà partie dans les timbres...
Ah oui, et le dernier loyer de la maison... sympa aussi la boîte de gérance... Ok pour que notre préavis donne un départ au 30 avril. Mais bon, on ne pourra faire l'état des lieux que le 6 mai, nous sommes en vacances, disent-ils, cela ne vous dérange pas ? Ben non, dit-on, nous serons occupés à emménager donc pas grave, on reviendra plus tard, si ça peut vous arranger.
Alors plus tard, bien plus tard. Arrive le dernier avis de loyer à payer. Pour le mois de mai !
A part ça, pour l'instant, la Poste ne nous embête pas trop. Croisons les doigts !
P.S. : la privatisation ne devait pas arranger tout ça ? Non ? On m'aurait menti ??
15:11 Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note








